Portrait de M. François Luchaire

François LUCHAIRE

En fonction du 4 mars 1965 au 4 mars 1974
Nommé le 23 février 1965 par le Président du Sénat
A prêté serment le 4 mars 1965 devant le Président de la République
Né le 1er Janvier 1919 à La Rochelle (Charente-Maritime), décédé le 7 août 2009

Formation

  • Agrégé des facultés de droit 

Carrière

  • 1939 : Commissaire de la marine militaire 
  • 1949 : Professeur à la faculté de droit de Nancy 
  • 1952 : Chargé de mission au cabinet du ministre de la France d'outre-mer (Louis Jacquinot) 
  • 1955 / 1967 : Président de la Société française des Nouvelles-Hébrides 
  • 1957 / 1958 : Conseiller technique au cabinet du président du Conseil (Maurice Bourgès-Maunoury puis Félix Gaillard) 
  • 1959 : Commissaire du Gouvernement devant le Comité constitutionnel consultatif et le Conseil d'Etat (représentant du ministre d'État Louis Jacquinot) à l'élaboration de la Constitution et des lois organiques 
  • 1960 / 1964 : Directeur de l'Institut des hautes études d'outre-mer 
  • 1964 / 1971 : Professeur à la faculté de droit et des sciences économiques de Paris 
  • 1965,  mars / 1974, mars: Membre du Conseil constitutionnel, nommé par le président du Sénat (Gaston Monnerville)

Décorations et distinctions

  • Grand officier de la Légion d'honneur
  • Officier de l'ordre national du Mérite
  • Croix de guerre 39-45
  • Médaille de la Résistance
  • Médaille des évadés
  • Commandeur des Palmes académiques
  • Officier du Mérite agricole

Œuvres

  • « Vers une nouvelle répartition des fonctions politiques. Le gouvernement présidentiel » in La jeune Parque, 1946, p.145-187
  • « L'exercice de la fonction exécutive du droit international par les organes étatiques » in Mélanges Georges Scelle, La technique et les principes du droit public, LGDJ, 1950
  • « La responsabilité du gouvernement devant le Parlement » in Notes et études documentaires n° 2781, La Documentation française, 1961
  • « Le rôle des cours suprêmes en matière politique » in Revue juridique et politique, Indépendance et coopération n°4, 1964, p. 1016-1028